Négociations salariales… Le top est donné !

Mercredi 17 février aura lieu la première réunion de négociations salariales… L’occasion pour les organisations syndicales représentatives au niveau Groupe (CFTC, FO, CFE-CGC, CGT et CFDT) de présenter leurs revendications. Mais cette fois-ci, la crise du COVID 19 va s’inviter à la table des négociations… La question étant de savoir de quel côté de la table la COVID va s’assoir…

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Négociations NEA : La montagne accouche d’une souris

La crise du COVID-19 a profondément modifié la manière dont la société organise et pense le travail de demain… En télétravail de manière massive depuis le début de la crise sanitaire, les travailleurs du tertiaire sont devenus des « télétravailleurs bon gré mal gré »…

Notre groupe, devenu STELLANTIS aujourd’hui, a saisi depuis le début de la crise sanitaire, l’opportunité de développer le télétravail à grande échelle, en se projetant au-delà de la pandémie actuelle. Il est facile d’imaginer les économies que le télétravail apportera à l’entreprise, notamment sur l’empreinte immobilière. La communication du groupe, présentant comme étant la norme un télétravail imposé à tous à hauteur de 70%, était bien loin de l’esprit avec lequel nous avons signé l’accord sur la motivation et le bien-être. Comme indiqué à de nombreuses reprises, ce positionnement de la Direction ne pouvait tenir bien longtemps, puisque non conforme à la loi ! Mais c’est bien cette communication « volontariste » du Groupe qui est à l’origine de la crispation de l’ensemble de ses salariés…

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STELLANTIS Le « mariage du siècle » a enfin eu lieu…

Tradition oblige, comme la plupart des mariages, c’est un samedi, le 16 janvier, que les groupes PSA et FCA se sont dit « oui »…

La naissance du groupe STELLANTIS est maintenant une réalité… Nous pouvons donc à présent penser à l’avenir et surtout, poser les garde-fous nécessaires à des synergies qui pourraient avoir des impacts forts sur l’emploi…

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Groupes de travail « New Era of Agility » ou comment mettre la charrue avant les bœufs !

On l’aura compris, la Direction de notre Groupe, souhaite mettre en œuvre, le plus rapidement possible, son rêve d’une entreprise « télétravaillante ».

Coincée par le code du travail qui, en dehors de « circonstances exceptionnelles », ne lui permet pas d’imposer le télétravail à ses salariés, elle use de tous les moyens à sa disposition pour avancer vers une cible qu’elle a, elle-même, définie « pour notre bien » : les fameux 3,5 jours de télétravail en moyenne. Elle joue pour cela sur trois leviers :

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Passage au télétravail à 3,5 jours en moyenne ? Surement pas comme annoncé par la Direction !

L’annonce faite par la Direction, dans une communication externe, de faire du travail à distance le standard de travail des activités tertiaires, a suscité beaucoup d’émois parmi les collaborateurs. En annonçant une cible à 3,5 jours en moyenne, PSA laisse penser que le télétravail deviendrait obligatoire. Qu’en est-il réellement, quelle est la position de la CFTC ?

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La solidarité à l’épreuve de la crise

Mardi dernier, la CFTC signait un accord « social solidaire » permettant de garantir à tous les salariés de PSA de conserver 100% de leur salaire pendant leur chômage partiel. Rappelons que, faute d’accord, seuls les ouvriers et les ETAM de PSA auraient vu leurs salaires amputés de 16%. La convention collective des Cadres de la métallurgie garantissant, à ces derniers, le maintien de leur salaire en cas de chômage partiel.

Il était donc particulièrement important pour la CFTC d’obtenir que PSA mette en œuvre un dispositif organisant une certaine forme de solidarité entre tous ses salariés. L’accord que nous avons conclu, en créant un fond de solidarité, alimenté par deux jours de congés pour les cadres, contre un jour pour les ouvriers et employés, et abondé à hauteur de 40% par PSA, va dans ce sens, et nous nous en réjouissons.

Mais ce n’est pas le seul acte de solidarité que nous avons réclamé lors de ces négociations. Parmi nos demandes figurait également :

  • La solidarité des actionnaires avec l’entreprise et ses salariés, au travers de la suppression du versement des dividendes 2020 (se montant normalement à 28% du bénéfice net 2019)
  • La solidarité des Dirigeants de PSA, au travers du renoncement, par les membres du Directoire, à toucher une partie de leurs rémunération 2020.

Sur ce point, rappelons qu’en 2011 et 2012, devant la grave crise que traversait alors notre Groupe, Philippe Varin et le Directoire de PSA avaient abandonné 100% de leur part variable !

A ce jour, nous avons été écoutés…. par Renault qui vient de prendre cette double décision. Gageons que nous finirons par être entendus par PSA également.