Montant de l’intéressement PSA

Le montant minimum de l’intéressement, pour un salarié à plein temps présent toute l’année chez PSA, sera de 2175 € brut (hors CSG/CRDS) soit 2001 € net !

Les notifications individuelles seront transmises aux salariés dès le 28 mars.

Il n’y aura pas de versement au titre de la participation (présence d’un déficit fiscal), c’est donc bien la totalité de la somme qui pourra être débloquée en cas de réponse positive de votre part, avant le 20 avril (réponse par courrier aux bulletins d’option) ou le 21 avril (réponses sur le site de Natixis).

Les virements sur les comptes bancaires seront réalisés à partir du 28 avril par Natixis.

Rappelons qu’en l’absence d’accord le montant de cet intéressement aurait été de 1122€ brut.

L’accord que nous avons négocié et signé étant intervenu après le 30 juin, le montant supplémentaire (pour atteindre le montant de cette année) sera donc versé, pour se conformer à la règlementation fiscale, sous forme d’un complément d’intéressement. Il y aura donc deux bulletins et deux réponses à fournir à Natixis pour toucher la totalité de la somme.

Rappelons également, que 50% du montant de l’intéressement est calculé en fonction du temps de présence dans l’entreprise, et que les 50% restant le sont en fonction du salaire du collaborateur, encadré par un planché (1,25 fois le PASS) et un plafond (2,5 fois le PASS)

Négociations salariales 2017 : 1,6%

Hier se tenait la deuxième réunion de négociation salariale.

Le cadrage est fixé par l’accord signé en juillet (NEC) à 1% au-dessus de l’inflation. Comme nous pouvions le redouter, la Direction n’a pas voulu cette année aller au-delà de ce cadre, et cela malgré les bons résultats prévisibles du Groupe en 2016 (résultats qui seront annoncés le 23 février). L’indice INSEE qui compare le mois de décembre 2016 à celui de décembre 2015 est de 0,6%, l’enveloppe budgétaires consacrée au augmentations salariale est donc fixé à 1,6%. Restait donc à fixer :

  • La répartition de cette enveloppe pour chaque catégorie sociaux professionnelles, entre les augmentations générales (AG) et les augmentations individuelles (AI).
  • Le planning de distribution des AG et AI

Après 4 heures de négociation et deux interruptions de séances le résultat est le suivant :

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Négociation salariale 2017 – Nouvel Elan pour la Croissance ?

Le 8 juillet 2016, 5 organisations syndicales s’engageaient dans l’accompagnement du plan « Push to Pass » en apposant leurs signatures au bas d’un accord intitulé « Construire ensemble l’avenir du Groupe : un Nouvel Elan pour la Croissance » (NEC)

En donnant notre accord à la mise en œuvre de ce plan, nous validions à la fois, l’analyse des risques qui perdurent pour le Groupe PSA, et les défis qu’ils restent à relever pour assurer sa croissance et donc fiabiliser son redressement. Mais accepter ce plan triennal c’était aussi parier qu’en « faisant gagner l’entreprise » nous ferions gagner tous ses salariés.

Par “faire gagner les salariés”, il faut comprendre, notamment :

  • Maintenir des emplois en France (embauche de 1000 CDI, 6000 emplois jeunes…)
  • Leur assurer des gains substantiels de pouvoir d’achat au travers des trois dispositifs que sont, les augmentations de salaires, les primes sur objectifs (PVG) et l’amélioration du dispositif d’intéressement.

Bien sûr, puisqu’il s’agissait d’une négociation avec une Direction de PSA « dans son rôle », le texte signé n’était pas complètement à la hauteur de nos espérances. Mais puisque nous l’avons signé, c’est que nous avons pu considérer qu’il allait dans le bon sens.

Au chapitre pouvoir d’achat, le NCS précise que “l’évolution salariale se fera à un niveau de 1% au-dessus de l’inflation“, mais aussi que des négociations annuelles seront engagées chaque année sur la période du plan.

C’est dans ce contexte que se sont engagées le 24 janvier dernier les négociations 2017.

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Astreinte, Appel/Rappel comment ça marche ?

Les astreintes correspondent à des périodes pendant lesquelles le salarié, sans être sur son lieu de travail et sans être à la disposition permanente et immédiate de l’employeur, doit être en mesure d’intervenir pour accomplir un travail au service de l’entreprise. Ces astreintes sont mises en place sous conditions et prévoit des compensations pour les salariés concernés. Pendant l’astreinte, le salarié n’est pas sur son lieu de travail, ni à la disposition permanente et immédiate de l’employeur. Toutefois, le salarié en astreinte doit être en mesure d’intervenir pour accomplir un travail au service de l’entreprise. Durant l’astreinte, le salarié n’a pas l’obligation d’être à son domicile ou à proximité. Il lui suffit, par exemple, de pouvoir être joint par téléphone. (Source : info.gouv.fr).

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Et si les syndicats servaient à quelque chose… même sur un site tertiaire

En France, seuls 5% des salariés du secteur privé sont syndiqués. Sur un site tertiaire comme le nôtre, il est très vraisemblable que nous n’atteignions même pas ce chiffre, et que, tous syndicats confondus, nous soyons moins d’une centaine à avoir franchis le pas. Même sans une grande culture syndicale, vous ne pouvez pas passer à côté des grands évènements sociaux qui marquent le Groupe. Vous savez donc, par exemple, que certains syndicats dont la CFTC, ont négocié, puis signé, les mesures d’accompagnement de « Push to Pass » au travers d’un accord d’entreprise, le « Nouvel Elan pour la Croissance » (NEC). Vous savez aussi vraisemblablement que les syndicats interviennent tous les ans dans des négociations salariales. Mais tout ça se fait au niveau de PSA, alors sur un établissement tertiaire comme le nôtre, à quoi peuvent bien servir les syndicats (quand ils n’interviennent pas dans les instances centrales) ? Ce tract est là, au travers d’un exemple concret, pour détromper, ceux qui auraient déjà répondu « à rien »

Intervention la nuit et le week-end, une pratique courante de la Direction Informatique de PSA (DDCE), parfois à la limité de la légalité !

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Rentrée des classes

Chez PSA l’année scolaire s’est terminée le 8 juillet avec la signature d’un accord « de performance » entre la Direction et 5 organisations syndicales. Baptisé « Nouvel élan pour la Croissance », le NEC précise, en quelque sorte, l’environnement social du plan Push to Pass.

Cet accord reprend un certain nombre de dispositions que nous connaissions déjà au travers du « NCS et du DAEC ». Il renforce la flexibilité de nos sites industriels avec notamment, l’extension du compteur de modulation (qui passe à -8/+12), et de l’instauration de la « nuit aménagée ».

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Nouvel Élan pour la Croissance (NEC) : le changement dans la continuité et un accord qui, au final, protège les salariés !

Plus de libertés pour chacun dans l’organisation de son travail et plus d’emplois d’ici 3 ans 

Comme indiqué en introduction du texte que la CFTC et 4 autres organisations syndicales, ont signé vendredi dernier, cet accord « s’appuie sur les dispositions du Nouveau Contrat Social (NCS) qui perdurent ». Pour autant, certaines compensations ont été obtenues :

  • Une garantie de production en France d’un million de voitures par an sur toute la durée de l’accord (3 ans), associée à de réelles avancées sur le cadrage de la flexibilité en usine (primes, limitation de la modulation…).
  • L’engagement sur 1000 recrutements en France en CDI sur 3 ans.
  • L’extension de la PVG à l’ensemble des Cadres (donc les postes « F ») et des TAM au coefficient 395 (et aux Agents de Maîtrise).
  • L’accès de tous les employés, TAM et cadres hors production au télétravail à la demande, à concurrence de 25 jours par an (formule non cumulable avec le télétravail « traditionnel »).
  • Un accord d’intéressement garantissant un plus juste partage des richesses de l’Entreprise.
  • La continuité du congé sénior à 24 mois (La Direction ayant prévu initialement de le ramener à 18 mois pour les cadres (les mesures spécifiques des sites de Poissy et St Ouen continuant classiquement jusqu’à leur terme).  Lire la suite

Externalisation chez Capgemini de 198 collaborateurs PSA.

La Direction Informatique a pris la décision d’externaliser une partie de son activité, et de transférer les collaborateurs de PSA correspondants, à la société Capgemini.

C’est ainsi que sur le Pôle tertiaire, ce sont 41 de nos collègues qui seront transférés chez Capgemini, sans avoir leur mot à dire. Au 1er juin, ils devront quitter le Pôle tertiaire pour aller travailler à Saint Cloud, avec, pour certains d’entre eux, jusqu’à 1 heure 30 de transport, matin et soir.

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Externalisation d’une partie de la Direction informatique : les chiffres

Le projet d’externalisation présenté ce jour par PSA lors d’un  Comité Central d’Entreprise extraordinaire confirme ce que nous avions publié le 26 janvier. PSA va donc confier “ses activités de développement des applications et d’industrialisation des travaux neufs au service des métiers” à la société Capgemini.

Au total (industrialisation et développement),198 personnes sont concernées par ce transfert :

  • 34 personnes à Bessoncourt
  • 14 à Mulhouse
  • 7 à Poissy usine
  • 41 sur le Pôle Tertiaire de Poissy
  • 47 à Rennes
  • 42 à Sochaux
  • 13 à Vélizy

CCE Extraordinaire : Déclaration de la CFTC sur l’externalisation d’une partie de la Direction Informatique de PSA

Projets de transfert de l’activité « développement des applications » et de l’activité «industrialisation des travaux neufs » de la DSIN

Les salariés de DSIN concernés par l’externalisation sont aujourd’hui sous le choc.

Il y a quelque temps encore, la direction incitait des salariés à se reconvertir dans l’informatique, dans le cadre du dispositif « top compétence », en leur faisant miroiter la pérennité chez PSA de cette filière.

La plupart des salariés de DSIN sont passés en quelques mois  de métiers en tension, à des métiers  « sensibles », avant que ceux-ci ne redeviennent  « en tension », à quelques semaines de l’annonce de l’externalisation. Par cette dernière manœuvre vous vous êtes détournés des objectifs de la Gestion Prévisionnel des Emplois et des Compétences (GPEC).

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